Quelques informations

Scene Nationale : quel role ? quelle importance ?Historique

Introduction :

Soixante millions d'habitants et la question se pose plus que jamais de la définition et du rôle de la culture, prise aujourd'hui dans une société de marché plus soucieuse de consommation que d'imagination.

SCENE NATIONALE
Élément de la décentralisation théâtrale et de démocratisation de la culture, dans le cadre des politiques d'aménagement du territoire, avec les centres dramatiques nationaux, les scènes nationales - dont le label a été mis en place en 1991 par Bernard Faivre d'Arcier, directeur du Théâtre et des Spectacles au ministère de la Culture - telles que Le Volcan, doivent participer au développement culturel dans leur ville et leur territoire.
Il existe 70 scènes nationales en France. Elles sont traditionnellement cofinancées pour partie par les collectivités locales et par le ministère de la Culture, via les DRAC. (d'après Wikipedia)
Ces établissements ont l'obligation de la pluridisciplinarité dans le domaine du spectacle vivant, c'est-à-dire qu'elles doivent présenter des spectacles à la fois de théâtre, musique, danse et arts de la piste.
Leurs missions sont définies dans leurs statuts. L'article 3 de ces statuts impose à chaque scène nationale de « s'affirmer comme un lieu de production artistique de référence nationale dans l'un ou l'autre des domaines de la culture contemporaine; organiser la diffusion et la confrontation des formes artistiques en privilégiant la création contemporaine; participer, dans leur aire d'implantation, à une action de développement culturel favorisant de nouveaux comportements à l'égard de la création artistique, et une meilleure insertion sociale de celle-ci ».
Les scènes nationales ont également des missions de service public puisqu'elles sont soumises à la charte des missions de service public du spectacle élaborée par la ministre de la Culture et de la Communication, Catherine Trautman, en 1998. Cette charte réaffirme le principe de pluridisciplinarité artistique en demandant aux directeurs de favoriser la diversité artistique ainsi que les partenariats avec les autres structures culturelles de proximité afin d'offrir au territoire une offre culturelle complète et développée et de participer à l'éducation culturelle de la population.
D'après Antoine de Baecque, André Malraux, à la tête du (premier) ministère des affaires culturelles depuis 1959, passe un peu pour un fou rêveur. Ses maisons de la culture connaissent d'emblée le succès, mais la rencontre entre le public et l'oeuvre d'art reste un travail de longue haleine.